Sa robuste main ne cesse de s'aventurer entre mes cuisses et je l'entends grogner de plaisir lorsqu'il constate ma puissante érection. Puis, sans que je ne m'y attende, il détache les menottes. Mais avant que je ne puisse libérer mes mains, il me redresse et les retient derrière mon dos. Avec une main, il pousse sur mon dos afin que je me penche. Ainsi, il a un accès direct à mon fion affamé. Je sens enfin son énorme pieu me labourer les entrailles et je ne me gêne pas pour crier mon plaisir haut et fort même si en réalité, je souffre le martyre. En effet, les amis, sa queue est si énorme qu'elle n'entre pas complètement dans ma grotte. Mon corps en entier est parcouru de délicieux frissons chaque fois qu'il passe la main dans ma chevelure. Ma bite gonflée à bloc mériterait un peu d'attention mais cela ne semble pas être dans ses priorités pour le moment. Maudit soit-il ! Bref, il m'entraîne vers la table du salon quelques minutes plus tard, alors qu'il était sur le point de se vider en moi. Il renverse tout ce qui s'y trouve pour m'y placer sur le flanc. Il prend l'une de mes jambes, il la monte très haut dans les airs, puis il la rabat sur mon ventre, toujours sans se préoccuper de ma pauvre tige agonisante. Ses coups de reins se font de plus en plus insistants, son visage se déforme, soudainement teinté d'un rouge cramoisi, et une goutte de sueur perle même à sa tempe. La seule chose que je puisse faire pour combattre mon envie de jouir est de gémir de plus en plus fort pour le faire gicler au plus vite. Peut-être qu'ensuite, il aura la décence de me sucer ou de me branler
