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# Posté le mardi 17 juin 2008 13:56

Plan Q

Plan Q
Je me tiens dans le salon d'un type rencontré sur Internet, assis sur un canapé luxueux, les mains liées derrière le dos, les yeux recouverts d'un bandeau noir. Le type ne se gêne pas pour titiller mon visage avec le bout de sa queue que je devine assez grosse. Les jambes remontées contre ma poitrine, je me laisse lécher l'anus par l'inconnu. Il salive tellement que mes fesses glissent sur le canapé qui est, hélas, complètement détrempée.

Sa robuste main ne cesse de s'aventurer entre mes cuisses et je l'entends grogner de plaisir lorsqu'il constate ma puissante érection. Puis, sans que je ne m'y attende, il détache les menottes. Mais avant que je ne puisse libérer mes mains, il me redresse et les retient derrière mon dos. Avec une main, il pousse sur mon dos afin que je me penche. Ainsi, il a un accès direct à mon fion affamé. Je sens enfin son énorme pieu me labourer les entrailles et je ne me gêne pas pour crier mon plaisir haut et fort même si en réalité, je souffre le martyre. En effet, les amis, sa queue est si énorme qu'elle n'entre pas complètement dans ma grotte. Mon corps en entier est parcouru de délicieux frissons chaque fois qu'il passe la main dans ma chevelure. Ma bite gonflée à bloc mériterait un peu d'attention mais cela ne semble pas être dans ses priorités pour le moment. Maudit soit-il ! Bref, il m'entraîne vers la table du salon quelques minutes plus tard, alors qu'il était sur le point de se vider en moi. Il renverse tout ce qui s'y trouve pour m'y placer sur le flanc. Il prend l'une de mes jambes, il la monte très haut dans les airs, puis il la rabat sur mon ventre, toujours sans se préoccuper de ma pauvre tige agonisante. Ses coups de reins se font de plus en plus insistants, son visage se déforme, soudainement teinté d'un rouge cramoisi, et une goutte de sueur perle même à sa tempe. La seule chose que je puisse faire pour combattre mon envie de jouir est de gémir de plus en plus fort pour le faire gicler au plus vite. Peut-être qu'ensuite, il aura la décence de me sucer ou de me branler
# Posté le mardi 17 juin 2008 14:00
Modifié le jeudi 18 septembre 2008 10:05

pour 1 Euro,t'a une grosse saucisse...

pour 1 Euro,t'a une grosse saucisse...
Deux mecs veulent sortir un samedi soir, mais ils sont fauchés et ont en tout et pour tout 1 EURO.

Le premier dit :

- Attends, j'ai un bon plan, tu vas voir...

Et il achète une grosse saucisse à un euro.

- T'es con, dit l'autre, on n'a plus un rond, qu'est-ce qu'on va faire maintenant ?
- T'occupe, tu vas voir, répond le premier.

Ils entrent dans un bar, commandent deux whiskys et le boivent. Après l'avoir bu, le premier dit au second :

- Voilà le truc, j'ouvre ma braguette, y glisse discrètement la saucisse. Tu t'agenouilles devant moi et tu suces la saucisse, ça ne rate jamais, on va se faire jeter.

Le premier fait donc sortir la saucisse de son pantalon, le second s'agenouille et commence à sucer la saucisse. Ça ne rate pas, le patron les interpelle :

- Pas de ça ici messieurs, vous sortez tout de suite !

Comme ça marche, ils remettent ça dans un bar, y boivent un 2e whisky, hop, saucisse, expulsés... Ils vont de bar en bar, mais au bout du 15e bar (et autant de whiskys), le second fait au premier :

- Écoute, on arrête, je n'en peux plus, j'ai trop mal aux genoux à force de m'agenouiller.
- Et moi alors, je n'en peux plus non plus, on a perdu la saucisse entre le 3e et le 4e bar.


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# Posté le mardi 17 juin 2008 14:19
Modifié le mardi 17 juin 2008 16:01

KAMEL

KAMEL
Kamel... C'est le seul que je n'oublierai jamais, le seul que j'ai vraiment aimé et le seul avec qui j'ai couché comme jamais..J'avais vingt-cinq ans, il en avait vingt-huit. Kamel était d'origine tunisienne, Il était infirmier, j'étais interne et il y a vraiment eu un coup de foudre entre nous deux. Sans cela, jamais je n'aurais osé franchir le pas et me donner à lui. Je ressens toujours la même émotion lorsque je repense à notre "première fois". Kamel travaillait de nuit. Un soir, il m'a appelé à cause d'un petit problème dans le service de médecine. Une patiente se plaignait de fortes douleurs gastriques. Ensuite, je suis resté avec lui pour bavarder un petit moment, devant un café, dans le bureau des infirmières. Mis à part ce petit incident, le service était très calme.


Il était plus de minuit mais je n'avais pas envie de remonter me coucher à l'internat, tellement je me sentais bien avec Kamel. C'était la première fois que j'éprouvais quelque chose d'aussi fort pour un homme. J'étais bien obligé d'accepter que c'était de l'amour, du désir et de l'envie qui me faisait rester sur ma chaise, face à lui. J'avais déjà ressenti de l'attirance pour d'autres garçons mais jamais aussi violemment. La blouse blanche entrouverte du jeune infirmier laisser entrevoir un torse musclé et imberbe avec la peau très mate. Kamel était homosexuel, je ne le savais pas. Cela explique qu'il ait rapidement compris que ce n'était pas par seule gentillesse que je restais avec lui. Il m'a demandé si je pouvais venir l'aider dans la buanderie. Tout seul, il n'y arriverait pas. Je n'ai pas cherché à avoir plus d'explication et je l'ai suivi. Et là, dans la pénombre, c'est toute ma vie qui a basculé. J'ai senti l'un des ses bras m'enlacer et au même moment, sa bouche s'est posé contre la mienne. J'ai eu un léger mouvement de recul puis, j'ai répondu à son baiser. C'était la première fois que j'embrassais quelqu'un de cette manière, lèvres contre lèvres, avec ma langue qui s'enroulait autour de la sienne.
À vingt-cinq ans, j'étais complètement puceau. Puceau avec les hommes, puceau avec les femmes. Je ne connaissais que la masturbation agrémentée par quelques fantasmes encore flous dans ma tête. Je me suis mis à bander comme un fou au seul contact de son corps contre le mien. Nous sommes restés un long moment à nous embrasser, debout contre un mur.


Kamel a passé ses mains sous mon t-shirt et a caressé ma peau avant de venir exciter le bout de mes seins. Lui aussi, je le sentais bander très dur contre moi et son sexe semblait nettement plus volumineux que le mien. Il a fini par retirer mon t-shirt et il a léché mes tétons. Nous étions seulement éclairés par les veilleuses du couloir et Kamel a fini par se débarrasser de sa blouse. Dessous, il ne portait qu'un slip et sa queue raide s'était frayée un passage sous l'élastique. Comme je n'osais prendre aucune initiative, il a entrepris d'ouvrir ma braguette et de sortir ma queue en me murmurant qu'il ne fallait pas trop s'attarder. Puis, il m'a murmuré :

- Tu préfères que je te suce ou c'est toi qui me le fais ?

C'est à ce moment là que je lui ai appris que pour moi, c'était la première fois. Il a souri puis m'a répondu :

- Alors fais-le, toi. Suce-moi puis, je te sucerai après.

Il a trouvé une pile de draps sur une étagère et l'a posé sur le sol. Je me suis agenouillé dessus et Kamel a lui-même descendu son slip à mi-cuisses. Sa bite était superbe, longue et épaisse. Je la devinais circoncise et lorsque j'ai posé mes doigts sur ses couilles, j'ai eu la surprise de les sentir très douces au toucher. Kamel les rasait régulièrement, tout comme la raie de ses fesses. Il ne conservait que les poils noirs et bouclés de son pubis. Ailleurs, il était entièrement lisse et imberbe. J'ai caressé ses bourses et sa queue puis, j'ai sorti ma langue et j'ai léché le gland avant de pomper toute la bite. Kamel me guidait et me murmurait que je me débrouillais très bien pour une première fois. Il disait aussi qu'il m'apprendrait tout, mais chez lui.


J'étais en train de perdre complètement la tête avec cette queue entre mes lèvres. J'interrompais ma fellation pour lécher les couilles imberbes puis, je reprenais le sexe dans ma bouche en essayant de l'avaler le plus lui possible. Au bout d'un moment, j'ai entendu :

- Tu veux un peu derrière, aussi ?

J'avais envie de tout, j'étais prêt à tout. Kamel s'est tourné et a écartelé ses fesses pour que je lui lèche le cul. Là aussi, mon plaisir fut très violent. J'ai passé ma langue dans toute sa raie et je l'ai dardée dans son trou. Quelques minutes plus tard, j'avais de nouveau sa trique raide entre mes lèvres. J'ai eu très envie qu'il jouisse sur mon torse. J'ai fini en le branlant plus sèchement et son sperme tiède est venu inonder ma poitrine par saccades puissantes et abondantes. Moins de cinq minutes plus tard, je jouissais à mon tour, branler par sa main.


Cette liaison a duré deux mois. Deux mois de rendez-vous secrets chez Kamel et, parfois, nous faisions aussi l'amour à l'hôpital. Kamel était actif et passif. Il m'a pris, je l'ai pris, il m'a fait découvrir la jouissance anale et de multiples choses. Mais il était moins amoureux que moi et c'est lui qui m'a plaqué. Pour un autre, évidemment. Puis, j'ai eu trop peur de tomber de nouveau amoureux d'un homme. À cause de ma famille. À cause de mes parents. À cause de moi-même qui n'arrivait pas du tout à assumer cette homosexualité...
# Posté le mercredi 18 juin 2008 14:52
Modifié le mercredi 18 juin 2008 15:35

Mon cousin et moi

Mon cousin et moi

C'était pendant les grandes vacances. Mon cousin était venu dormir chez moi !! Ce soir-là, on était tous les deux dans mon lit à parler de tout et de rien. Puis, à un moment, je lui dis :

-"Moi, il y a une phrase que j'aime bien !! Dans la vie, faut pas mourir con, faut tout essayer !!"

Il me répond que lui aussi cette phrase, il la trouve bien. Je le regarde alors et je lui dis :

-"Viens, on se branle !!"

Il retire son caleçon et son t-shirt aussitôt et je fait de même. Je bande déjà comme un fou et lui aussi. Nous commençons à nous branler puis ma main quitte mon sexe dressé de désir pour aller sur le sien!!! Je fais des va-et-vient sur sa belle queue bien droite. Sa main vient aussi sur la mienne et on se branle l'un l'autre. Je me lève et je me couche sur lui. Nos deux sexes se croisent comme des glaives... Quelle sensation !


Ma bouche descend jusqu'à sa bite. Je lèche son gland puis j'engloutis toute sa bite entre mes lèvres. Humm !! Comme c'est délicieux ! Je le suce et il adore ça et moi aussi !! Tout en le suçant, je le branle aussi. Je m'arrête et je prends sa place, histoire de me faire pomper à mon tour...

Je m'interromps un instant pour nous habiller la queue d'un préservatif. Il crache sur mon anus et commence à me pénétrer en levrette. Sa belle bite toute dure se glisse dans mon anus, j'adore ! Comme il me lime, le salaud ! Je m'assois sur son chibre et je fais des mouvements de haut en bas : sa bite glisse dans mon cul, me laissant une sensation d'extase !!Alors il pousse au fond son gros gland et éjacule avec puissance dans mes entrailles. Douce sensation ! Toute cette chaleur qui remplit mon cul... Nous finissons par un 69 et chacun lâche une giclée dans la bouche de l'autre avant que l'on s'endorme plein de foutre !!


Le lendemain, on va à la piscine. C'est un bel après-midi d'été, il fait chaud. Mais comme on se fait un peu chier car il n'y a personne au bain, on se décide à retourner aux vestiaires. Pendant le trajet vers les vestiaires, nous parlons de n'importe quoi en nous lançant des oeillades vers le maillot. En arrivant aux casiers, je lui suggère de venir dans la même cabine que moi. Il me repond qu'il est d'accord et nous nous installons dans la cabine ! On commence à se sécher puis on retire nos maillots. Inutile de dire que je bande comme un cochon dès que j'aperçois sa bite appétissante. Il me touche délicatement alors que moi, je me jète sur son sexe comme un fauive. Je le tâte, je le serre, je le masturbe...


Aussi, je m'empare des deux bites ensemble et je les frotte l'une contre l'autre. Notre mouille se mélange et comme c'est bon ! Puis je me mets à genoux et je le suce. Je déguste son gland, je le lèche, je l'engloutis dans ma bouche. Je le suce si fort tout en le branlant... Je sais qu'il adore car ses yeux se révulsent. J'écarte ses fesses et mets plein de bave sur son anus, il est maintenant tout luisant. Je pousse mon gland sur sa rondelle et la voil`qui cède dans un bruit de déchirure légère. Mais je ne lui fait pas de faveur, j'enfonce mon engin petit à petit dans son cul étroit... Putain ! C'est chaud ! Je le lime de plus en plus vite. Au moment où j'ai envie d'éjaculer, je m'arrête brusquement et je vais lui cracher ma semence dans la bouche. Il prend toute la charge dans sa bouche, me fais signe de me retourner et de m'accroupir puis me décharge mon propre sperme dans l'anus...


# Posté le vendredi 20 juin 2008 15:11
Modifié le vendredi 20 juin 2008 15:43